"Soleil de plomb sur Lyon, près de 40°C à l’ombre.
La ville sature, Andolini file vers la nature : sentiers, vignes, jardins en fleurs … L’air devient léger, les pensées s’échauffent.
Au détour d’un portail, un regard par-dessus le muret : Corentin, les mains noires de mécanique, relève la tête. Un doute, un sourire, puis la question fuse : « C’est bien Andolini ? » Hochement complice. Le portail s’ouvre sur un courant électrique.
La tension monte, simple et irrésistible. Les gestes se répondent, l’audace s’invite. Corentin guide Andolini à l’intérieur ; les portes se referment, le temps s’étire. Jeux de regards, souffles courts, peau contre peau : la chaleur de l’été change de nature.
Entre confiance et abandon, la séance devient un feu doux : précision, douceur, intensité, chaque mouvement trouve sa place, chaque frisson sa réponse. Dehors, la canicule ; dedans, un orage parfaitement maîtrisé.
Toute l’histoire en images… ici" (TK)